Roman – La mort d’un Père, Karl Ove Knausgaard

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Je reviens au roman, pour vous parler de La mort d’un père de Karl Ove Knausgaard. Il faut savoir que j’ai acheté ce livre car je voulais absolument lire le deuxième Un homme amoureux, sorti en poche en Janvier.

L’auteur

Karl Ove Knausgaard est né en Norvège en 1968, il vit actuellement en Suède avec ses trois enfants. Et il a entreprit, et même réussi, à écrire une autobiographie en 6 tomes et quelques 3000 pages… Dont le 3° sort en France cette année. La mort d’un père est le premier tome de cette biographie.

L’oeuvre

Ce livre raconte l’adolescence de Karl Ove en Norvège puis le décès de son père quelque peu alcoolique. On y retrouve Karl Ove, son frère, son père, sa mère, ses grands parents… Et on suit les tribulations d’un ado et ses difficultés de positionnement face à un père « particulier », puis la confrontation à l’âge adulte avec ce qu’est devenu ce père avant son décès…

Bilan

Il faut être conscient que ce roman est une histoire de vie. Rien de très innovant, c’est le détail des souvenirs d’enfance et particulièrement d’adolescence que fait remonter à la surface le décès d’un père très éloigné de ses fils.

Malgré le pavet (~ 540 pages en poche) l’écriture amène une lecture plutôt rapide. Et il est intéressant de voir le coté humain de cette biographie. À mon avis, mais je ne suis pas prof de Français, le style est travaillé et fluide.

J’ai aimé ce livre mais sans plus, il me tarde de lire le second qui me tente depuis septembre cela dit.

Citations

« Comprendre le monde, c’est prendre une certaine distance par rapport à lui »

« Or la littérature a toujours eu un lien de parenté avec l’utopie, donc si l’utopie n’a plus de sens, la littérature n’en a plus non plus »

 » J’étais dans l’avion, en route pour enterrer mon père pendant que je pensais que j’étais dans l’avion, en route pour enterrer mon père »

« Il y avait beaucoup d’autres choses aussi qu’il évitait mais je n’y avais jamais prêté attention à l’époque, car ce que fait une personne éclipse ce qu’elle ne fait pas et ce n’était pas facile de remarquer ce que papa ne faisait pas parce qu’il n’avait absolument rien non plus de névrotique »

« Et la mort que j’avais toujours considérée comme la chose la plus importante de la vie, obscure et attirante, n’était plus qu’un tuyau qui éclate, une branche qui casse au vent, une veste qui glisse d’un cintre et tombe par terre »

Bien à vous,

La Baronite
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