Roman – N’oublie pas les oiseaux, Murielle Magellan

noubliepaslesoiseaux

Je reviens d’une petite escapade charentaise pour vous parler du livre que j’ai reçu par livre-mois en mars : N’oublie pas les oiseaux de Murielle Magellan. Et je suis sûre que si vous ne l’avais pas lu, vous allez courir en librairie pour l’acheter ahahaha.

L’auteur :

Née en 1967 à Limoges, Murielle Magellan à d’abord écrit pour le théâtre et la télevision. Pierre et le papillon (une de ses pièces) a reçu le prix cinéatre Fondation Beaumarchais. N’oublie pas les oiseaux et son troisième roman (sélectionné pour le prix lire-RTL et première liste prix Orange en 2014).

Œuvre :

Murielle Magellan nous offre là une petite perle de poésie sur fond autobiographique. Elle y raconte son histoire d’amour peu banale avec le metteur en scène Francis Morane. 17 ans d’amour tempête, compliqué, fort, fou … Une histoire vraie qui parfois se rapproche de la fiction.

Bilan :

J’ai aimé ce livre. Je suis très autobiographie en ce moment (non?). Mais là c’est doux et fort à la fois, toujours juste, fin, intime. Jamais lourd ou « trop ». J’ai aimé suivre l’amour de cette femme, une histoire romanesque et bizarrement, on est mitigé entre le désir d’un amour si fort et puis finalement … Non.

C’est poétique au possible, j’ai adoré et je le conseillerais à qui veut entendre parler d’amour plus fort que tout. Parce que c’est ce que j’en retiens, l’Amour plus fort que tout…

Citations :

« Le professeur de danse lorsqu’il me voyait arriver me houspillait : « Que ton pas est lourd ! Divorce un peu du sol !  »

« Ce qui est étonnant, c’est que mon coeur ne panique pas. […] La concordance des temps, qu’est-ce que j’en ai à foutre… »

« Le portable a donné aux amoureux une telle liberté que je me demande souvent si ceux d’aujourd’hui peuvent concevoir qu’on ait pu rester vissés à nos chaises des journées entières à essayer de lire ou à zapper misérablement en attendant le coup de fil libérateur. L’attente est éternelle mais on peut au moins désormais l’amener avec nous, la trimballer comme une prothèse invisible dans nos diverses déambulations, elle n’a plus cette forme amorphe et paralytique d’autrefois »

« Je suis très lente à la douleur. Elle parvient à mon coeur avec un temps de retard. C’est une forme d’idiotie qui donne l’illusion de la force et du courage. Gros quiproquos. »

Bien à vous,

La Baronite
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