Roman – Lorsque j’étais une oeuvre d’art, Eric-Emmanuel Schmitt

Lorsque j'étais une oeuvre d'art

Dimanche n.m : Journée de repos éternel (pour presque tout le monde) où chacun peut lambiner et vaquer à des occupations qui l’enchantent.

Lecture que je vous recommande pour ce Dimanche (ou pour un autre jour) est Lorsque j’étais une oeuvre d’art de Eric-Emmanuel Schmitt. Auteur qui m’a déjà bouleversé avec Oscar et la dame rose (mais ça c’est un autre sujet). Passons.

Auteur :

Eric-Emmanuel Schmitt est né le 28 mars 1960 à Sainte-Foy-Lès-Lyon (en Rhône-Alpes). Il a été naturalisé belges en 2008. Il écrit des romans, des nouvelles, des pièces de théâtres, des essais … Et il fait parti de l’académie Goncourt depuis cette année.

Lorsque j’étais une oeuvre d’art est son 5° roman.

Oeuvre:

Au bord du suicide, un homme reçoit une proposition – miraculeuse – d’un artiste très (re)connu. N’ayant rien à perdre, il va faire le choix de se donner corps et âme à cet artiste et de devenir un objet/oeuvre d’art. Mais les choses  sont pas aussi facile que ça…

Bilan :

J’ai en général beaucoup de mal avec l’irréel irréalisable. Mettre des gens dans des cases depuis leur plus jeune âge et les « enfermer » dedans c’est fortement réalisable. Transformer intégralement un corps humain (je ne parle pas de piercing et de tatouages) c’est pas vraiment réalisable… Mais bizarrement, j’ai beaucoup beaucoup aimé.

Je n’ai pas pu m’empêcher de voir la critique, la morale, la remise en question de l’Homme-objet (avec un grand H) et je l’ai trouvée très juste et très bien amenée.

Et puis il y a quelque chose d’inexplicable avec ce livre, vraiment, j’avais envie de le lire depuis longtemps, et je ne suis pas déçue !

Citation :

« Je ne souhaite à personne de cohabiter, dès l’enfance, avec la beauté. Entrevue rarement, la beauté illumine le monde. Côtoyée au quotidien, elle blesse, brûle et crée des plaies qui ne cicatrisent jamais »

« J’ai toujours raté mes suicides.

J’ai toujours tout raté, pour être exact : ma vie comme mes suicides.

Ce qui est cruel, dans mon cas, c’est que je m’en rends compte. Nous sommes des milliers sur terre à manquer de force, d’esprit, de beauté ou de chance, or ce qui fait ma malheureuse singularité, c’est que j’en suis conscient. Tous les dons m’auront été épargnés sauf la lucidités »

« L’envieux ne crache que sur celui qui le dépasse »

Bien à vous,

La Baronite

 

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