Roman – La confusion des sentiments, Stefan Zweig

la confusion des sentiments

Aujourd’hui j’ai enfin cinq minutes pour vous parler roman, je commence à être un peu en retard, mais c’est comme ça, on fait pas que ce qu’on veut dans la vie.

Bref bref bref, un petit Zweig , pour se remettre dans le bain ça vous dit ?

Auteur :

Stefan Zweig est né à Vienne en 1881, il a écrit beaucoup, beaucoup de livre. Il était amis avec Mr Freud, Mr Schnitzler, Mr Rolland, Mr Strauss et Mr Verhaeren (ça vous fait une belle jambe hein ? ). Mais désespéré par la monté du nazisme, il se suicide en 1942 à Petropolis (Brésil) …

Oeuvre :

Avec La confusion des sentiments nous suivons Rolland dans son adoration pour un de ses professeur de philologie. Lui qui lors de sa vie n’avait rien ambitionné d’intellectuel va n’avoir que ça comme obsession. Mais le maître est lui aussi passionné et parfois les choses sont inconciliables…

Bilan :

Il est très intéressant de suivre les pérégrinations (et oui je connais des mots compliqués) de ce jeune homme qui fonctionne, je dois dire, comme beaucoup de jeunes : à l’affect’. Et il est intéressant aussi de le retrouver confronté à une situation qui le dépasse et qui n’est pas simple à cette période là.

J’aime beaucoup Zweig et je ne suis pas déçu par ce petit livre (120 p). Et puis, c’est une histoire de vie comme on pourrait en croiser encore aujourd’hui.

Il est difficile de ne pas spoiler, mais la fin apporte son lot de surprises plus ou moins attendues et très bien amenées.

Citation :

« Quand à moi, je ne pouvais pas bouger, j’étais comme frappé au coeur. Passionné et capable seulement de saisir les choses d’une manière passionné, dans l’élan fougueux de tous mes sens, je venais pour la première fois de me sentir conquis par un maître, par un homme, je venais de subir l’ascendant d’une puissance devant laquelle c’était un devoir de s’incliner »

« Celui qui n’est pas passionné devient tout au plus un pédagogue; c’est toujours par l’intérieur qu’il faut aller au choses, toujours, toujours en partant de la passion »

« Je ne puis que parler: là je suis parfois inspiré, quelque chose m’élève au dessus de moi-même; mais travailler, assis, dans le silence, toujours seul, toujours seul, je ne le peux plus »

Et bien ! essayons la jeunesse a toujours raison, qui l’écoute est sage »

« J’ai de tout temps exécré l’adultère, non pas par esprit de mesquine moralité, par pruderie ou par vertu, non pas tant parce que c’est là un vol commis dans l’obscurité, l’appropriation du bien d’autrui, mais parce que presque toute femme, dans ce moment là, trahit ce qu’il y a de plus secret chez son mari, chacune est une Dalila qui dérobe à celui qu’elle trompe son secret le plus humain, pour le jeter en pâture à un étranger… Le secret de sa force ou de sa faiblesse « 

Bien à vous,

La Baronite

 

 

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