Roman – L’île des gauchers, Alexandre Jardin

iledesgauchers

Il y a quelques temps je suis tombée sur ce petit folio dont le titre m’avait frappé… Et hop, comme j’avais envie de faire une pause dans mes lectures de Schmitt, je me suis lancée et c’était bien(g) !

L’auteur :

Alexandre Jardin est né le 14 Avril 1695 à Neuilly-sur-Seine. Il est le fils de Pascal Jardin et le petit fils de Frédéric Jardin (ça vous fait une belle jambe hein).

L’île des gauchers est son cinquième roman.

L’oeuvre :

Jeremy Cigogne est passionné par Emily, si passionné qu’il est prêt à changer du tout au tout pour la conquérir. Mais à 38 ans il ne comprend pas comment transformer sa passion en véritable amour. Jules Renard va l’aider grâce à une mystérieuse île non-cartographiée peuplée de gauchers qui n’ont d’autres préoccupations que de s’aimer correctement.

Bilan :

J’avais choisi ce livre parce que je suis gauchère, rien de plus ni de moins, je n’ai même pas lu la quatrième de couverture (comme très souvent). Et bien c’est une très très bonne surprise qu’Alexandre Jardin m’a mise dans les mains.

En lisant ces lignes j’y ai cru dur comme fer. La logique et l’évidence des propos sont parfois perturbantes… Même si je n’irais pas jusqu’à dire que je suis d’accord sur les pratiques, on aimerait bien aller y faire un petit tour. Juste pour se recentrer sur les bonnes choses.

J’ai beaucoup aimé , même si certains passages sont un peu « c(r)u(l)« et que ce livre n’est pas à mettre dans des mains innocentes…

Citation :

« A trop vouloir demeurer l’amant de sa femme, il n’avait pas su devenir son époux »

« L’intention de Jeremy, qu’il mit à exécution sans délai, était de rejoindre Emily à bicyclette plutôt que d’emprunter le chemin de fer, de façon que son acte montrât quelle sorte d’amoureux il était. seule la démesure d’un geste, se disait-il, pouvait toucher celle qu’il appelait déjà mon Emily. »

« Trois cent cinquante-cinq jours d’agaceries conjugales tout le lot d’irritations annuelles, partaient donc en fous rires, s’apuraient en scènes burlesques, sur fond de grincements de canines parfois. Le grand ménage de rancoeurs ! La grande décongestions des couples et de leurs aigreurs ! La purification par la rigolade !  »

« Jusque-là, Jeremy avait toujours pensé confusément que les femmes ne consentaient à coucher avec les hommes que par générosité, ou par compassion, tant l’anatomie masculine lui semblait peu ragoûtante »

Bien à vous,

La Baronite

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