Roman – La blancheur qu’on croyait éternelle, Virginie Carton

la blancheur...

Coucou vous =)

La vie ne m’a pas trop laissé le temps de venir poster ici, n’y même de lire ces derniers temps, mais je reviens quand même avec un petit livre qui enchantera certains d’entre vous j’en suis sûre.

L’auteur

Virginie Carton est née à Lille en 1972. Elle a travaillé pendant 15 ans en tant que journaliste à La voix du Nord avant de s’attaquer à l’écriture de roman.

La blancheur qu’on croyait éternelle est son deuxième roman.

L’oeuvre

Mathilde et Lucien font partie de ces gens qui ne sont pas tombés dans la bonne époque. Un peu old school, vieux jeux … Pas du tout en phase avec la technologie et les moeurs d’aujourd’hui… Autant vous dire que Mathilde et Lucien ont beaucoup de point commun et pourtant, même s’il vivent dans le même immeuble, ils ne se connaissent pas …

Bilan

Bravo ! (Pas à vous hein) de nous offrir une romance aussi juste. J’avais ce qu’on appelle une panne de lecture avec pas moins de six livres commencés et zéro fini. Et là, j’ai été happée par l’histoire car même si c’est léger et prévisible il y a quand même de l’imprévisibilité et une identification quasi-obligatoire aux personnages…

Bref, c’est parfait pour les pannes de lecture ces petits livres plutôt bien écrit qui vous redonneraient presque envie de vous replonger dans l’intégrale de Dostoïevski… Presque j’ai dis…

Citations

« Chez lui, l’affectif l’emportait souvent sur le pratique. Dans les armoires de Lucien, on trouvait deux ou trois vieux pulls rappés ou même troués dont il ne pouvait se défaire à cause des bons moments passés avec eux. Il conservait aussi quelques courriers de jeunesse, le ticket de métro du premier jour où il était allé au cinéma seul, les billets de ses premiers concerts. Dans l’esprit de Lucien, les choses pouvaient avoir une âme et les souvenirs avaient une place. Tant pis pour la tendance à l’épuré. Chez Lucien, les tiroirs étaient toujours trop pleins. Les armoires débordaient. »

« On croit nos blessures enterrées, mais elles ne sont bien souvent que terrées. un souffle les réveille. Un rien les ravive.  »

« On vit les uns avec les autres. Et au bout du compte on est parfois seuls au monde »

Bien à vous ,

La Baronite
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8 réflexions sur “Roman – La blancheur qu’on croyait éternelle, Virginie Carton

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